L’incursion de l’armée russe en Géorgie en août a laissé un goût amer à l’Azerbaïdjan. On se souvient trop ici du prix payé – 129 morts – lors de l’entrée des chars russes dans Bakou, en janvier 1990. Aujourd’hui, le pays ne veut pas d’ennuis avec le voisin russe et se dit qu’il “n’a pas vraiment besoin du Nabucco”. Si l’UE veut son “tube”, il lui faudra s’impliquer davantage. “Prenez la Géorgie dans l’OTAN, créez des couloirs de sécurité pour l’énergie, sinon c’est trop dangereux”, assure le politologue Rassim Mussabaïov.
Source: Le Monde
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